• Mercredi 20 décembre 2017

     

         Journal Ordinaire D'Un Jardinier Ordinaire

           

    Bonjour

    Demain c'est l'arrivée officielle de l'hiver. C'est aussi le jour à partir duquel la longueur  des jours va  augmenter de nouveau. D'après les prévisions météo le mauvais temps devrait marquer une pose. Le baromètre est monté très haut. Les températures minima devraient remonter. Donc pas d'espoir de Noëls blancs dans notre région .Certainement de la flotte pour le réveillon. Il est vrai que les cartes postales de Noël toujours enneigées  sous le regard goguenard du gros vieillard Scandinave à la houppelande rouge, nous laissent espérer un Noël près de la cheminée en attendant la venue du fournisseur de cadeaux. Notre région se trouve trop prés de la mer, pour espérer une descente brutale du thermomètre qui permettrait de saupoudrer et de napper notre région de cette blanche poussière, si chère au cœur de tous les enfants. Je suis originaire d'une région qui comporte beaucoup de traditions au moment de Noël. Mais en Provence point de Noël blanc. Il ne devait pas non plus faire très chaud à cette époque dans l'arrière pays, car  la tradition de la grosse bûche dans l'âtre, la nuit de Noël, est entourée d'un cérémonial traditionnel très riche. En 1999, le 25 décembre, un violent orage dans la journée préfigurait la tempête du siècle qui allait s'abattre sur la France le 26 décembre. Toutes les lignes électriques étant précipitées au sol, ce fut pendant trois jours notre cheminée qui devint  notre seul moyen de chauffage. De belles soirées à la bougie dans les vapeurs des lampes à pétrole. Le dimanche 26 décembre au matin, je travaillais. Au cours de la pause-café vers 6 heures du matin, nous avons entendu un message anodin à la radio faisant état d'une violente tempête sur le Calvados. Nous n'y avons pas prêté attention. Un peu plus d'une heure plus tard, il n'était plus possible de fermer les portes et la fenêtre du labo; un vent violent s'engouffrait de toute part. Les grands pylônes d'éclairage s'effondraient au sol et toutes sortes de tôles et d'objets virevoltaient au dessus de l'usine. La suite, tous les français la connaissent. 

      

       Â demain

     Les carnets de Jules Hostouley 

       
     

     

     

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