• Mercredi 27 décembre 2017

     

         Journal Ordinaire D'Un Jardinier Ordinaire

           

    Bonjour

    Tempête cette nuit et toujours de la pluie. Cela est général sur la France. Les chroniqueurs télévisuels de la météo nous ont rabâché pendant des mois que le territoire manquait d'eau, que ses nappes phréatiques s'asséchaient, que son ciel dépourvu de nuage, cuisait ses sols devenus stériles par manque de liquide. Qu'ils se rassurent la moyenne des précipitations de 2017 s'est rétablie et sera très proche de la normale. Je l'ai déjà indiqué quelque part; par mes observations et mes relevés journaliers sur notre climat, j'ai pu constater la disparition lente mais progressive des quatre saisons, bien spécifiques, qui constituent notre climat dit «tempéré», comme on l'indiquait dans nos manuels de géographie. Tous les phénomènes météo que nous connaissons actuellement se sont bien évidemment déjà manifestés dans le passé. Rien de nouveau sous le beau ciel de France. Mais à l'instar des groupes fanatiques dûment encouragés par «Daech», notre climat s'est radicalisé, en quelque sorte. Par bonheur, pas de tempête tropicale ni de typhon, mais un nombre croissant de journées de grand vent. Des vents qui en moyenne sont un peu plus forts au fil des années. En plus de l'observation quotidienne, les rapports alarmants des compagnies d'assurances nous confortent dans le sentiment que quelque chose a changé au sein de notre beau climat. Les très nombreux dédommagements aux victimes des tempêtes et des inondations sont une réalité concrète qui se manifeste par une augmentation très substantielle de nos primes d'assurances. Depuis plus d'un mois nous sommes entrés, non pas en hiver, mais dans une saison agitée de pluies froides et continuelles, voir glaciales. Une sorte de mousson froide, si je peux me permettre. Alors que depuis trois années consécutives, nos régions se retrouvent avec des étés trop secs, des printemps trop chauds. Les météorologues de  réputations sérieuses nous l'on affirmé depuis longtemps; le réchauffement climatique provoqué par l'activité incontrôlée des humains allait faire passer au quotidien ce qui relevait encore, il n'y a pas si longtemps, de l'exceptionnel. Des températures un peu plus extrêmes, des vents un peu plus forts, des pluies un peu plus nombreuses, des précipitations un peu plus volumineuses, des sécheresses encore plus sèches. N'en déplaise au Président Trump, mais même aux États-Unis il y a loin de Washington à San Francisco. Président! Président! Ne sens-tu pas cette odeur de grillé? La plus belle région de ton pays bien aimé, est en train de partir en fumée.

     

        Â demain

     Les carnets de Jules Hostouley 

       
     

     

     

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