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    «Mars en fleurs»

    Bonjour

    Du beau et du bon temps. C'est bien le printemps qui est là. Des températures de saison et du beau et bon soleil qui nous réchauffe le cœur. Dans les serres les premiers semis sont déjà en train de germer. Vingt degrés centigrades dans les bacs de propagation. Les minuscules graines de pétunias commencent à lever. Quinze jours de délai pour assurer la germination . Bien que très populaire, la culture du pétunia n'est pas si aisée que l'on pourrait le supposer. Les graines de roses d'Inde, si faciles à semer, germent en moins de trois jours. Il y aura bientôt de nombreux plants à replanter en petits godets noirs. Du travail de jardinage facile à pratiquer. Assis devant une table, à l'abri dans une serre, ce travail s'apparente à du jardinage en «chambre». La première partie des semis de tomates est achevée. Dans quelques jours, les graines qui n'auront pas donné signe de vie seront ressemées ou impitoyablement écartées de la collection. Ainsi il en va de la destinée des petites graines.

     

      

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    «Mars en pleurs»

    Bonjour

    La pluie est revenue; les graines et semences ont été livrées; le mois de mars est entamé; le printemps, tant désiré, est en vue. Les semis sont commencés. Les pétunias et les poivrons doivent être semés de très bonne heure. Leur temps de végétation étant beaucoup plus long que celui des tomates, par exemple.Beaucoup de vent et de tempête depuis le début du mois. De quoi faire remonter les réserves d'eau. Ce mois-ci, fidèle à sa tradition démarre dans les pleurs et les bourrasques. Déjà treize jours consécutifs de tempête. Heureusement, les travaux importants de jardinage ont été exécutés en janvier et février. Il ne reste plus qu'à attendre la fin du mois pour commencer semis et plantations dans le potager. Actuellement le jardin est en fleur, mais il est difficile d'en profiter tant les vents sont violents. On attend le printemps, blotti près du feu.

      

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    «Séquences climatiques»

    Bonjour

    Douze jours de beau temps en continu et cela n'est pas fini. Du vrai beau temps! Du ciel magnifiquement bleu. Pas le moindre souffle à l'horizon. Pas le moindre nuage. Bref! Une séquence de beau temps absolument très longue. Cela ne se voyait pas autrefois. C'est ce qui a changé dans notre climat. Les séquences de beau ou mauvais temps se sont considérablement allongées. Cela provoque, en cas de mauvais temps, des séquences catastrophiques et répétées jamais vues, de mémoire d'homme, sous nos cieux. Paris a failli être submergée deux fois en moins de quatre ans. L'arrivée exceptionnellement répétée de pluies diluviennes très intenses a fini par déjouer tous les pronostics et fait déborder les nombreux barrages de retenu, placés judicieusement en amont du fleuve qui irrigue notre capitale.. Même constat pour les épisodes calamiteux que l'on nomme «Cévenol». Ceux-ci se sont souvent manifestés dans le passé, mais leur intensité se trouve souvent décuplée, à l'heure actuelle. D'après les spécialistes, c'est l'élévation de la températures de la Méditerranée qui est responsable de ce désastre sur les départements du bord de la «Grande Bleue». Toujours une affaire de thermomètre et de Celsius qui perdent la tête. Le coupable est très vite débusquée. Le réchauffement climatique ne peut plus nous cacher ses forfaitures. Les sécheresses  et les canicules deviennent dommageables pour certains d'entre nous, parce que abusivement trop longues dans la durée. On nous avait prévenu, le réchauffement climatique se manifesterait sournoisement sous toutes sortes de formules funestes à notre environnement. Pas nécessairement par une élévation de la température si nécessaire au beau temps qui comble d'aise touristes et vacanciers, mais par un dérèglement général du climat planétaire.  

     

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    «Semeurs impénitents»

    Bonjour

    Bientôt le temps des semis. Bien que le temps soit au beau fixe, pas question de confier nos petites graines à un sol certes bien travaillé et dûment enrichi. Ce n'est pas encore la bonne époque. Le printemps n'est pas encore venu adouber tous ces légumes seigneurs en nos jardins. Semer maintenant, ce serait nourrir gracieusement et généreusement toutes ces bestioles, animalcules, bactéries et autres microbes; petit peuple besogneux, mais parfois aussi nuisible. Une graine qui ne germe pas assez rapidement se met en grand danger et prend le risque de désoler les pauvres jardiniers que nous sommes. Combien de fois, sommes-nous restés perplexes devant les résultats navrants d'un semis pourtant chargé de tous nos espoirs? Nous en prenant, alors, au ciel , au mauvais sort et à tous les sortilèges que nos superstitions nous ont léguées. Pourtant, c'est souvent nous les plaisantins, qui par imprudence plus que par ignorance, avons voulu anticiper sur la bonne période de germination de nos chères petites graines. Pour l'heur, réjouissons-nous du temps qui passe, surtout quand il est si radieux depuis près de deux semaines. Bon dimanche.

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    «Un riche laboureur»

    Bonjour

    Ce temps très anormalement clément permet de travailler efficacement dans le jardin. Car il est très sage de prendre de l'avance dans les travaux du jardin. Sans commettre d'imprudence dans les plantations; les gelées pouvant encore survenir. Et le mois de février n'est pas un mois favorable aux cultures fragiles. Il est profitable, durant cette accalmie hivernale de procéder aux transports de fumier et de compost. Il est beaucoup plus aisé de rouler en brouette sur un sol sec. Bêcher ou aérer le sol est infiniment plus facile dans une terre bien égouttée. Il ne faut pas tarder à réaliser ces différents travaux, car le mois qui s'annonce, à la réputation souvent humide, pourrait très bien nous dispenser durablement de tout travaux dans le potager. C'est ainsi que l'on se retrouve souvent en avril avec une terre impropre à toute culture printanière. En matière de jardinage, ce qui est fait n'est plus à faire. Je remarque que depuis plusieurs jours les agriculteurs, nos voisins, travaillent dans leurs champs avec beaucoup d'ardeur. Je m'efforce  de les imiter, car eux, ce sont des professionnels du jardinage; des vrais!

      

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    «Échauffement des esprits»

    Bonjour

    Quel est le farceur qui a fait dérailler le calendrier? Aujourd'hui 22 février, ne serait-il pas le 22 mars; l'équinoxe de printemps ne serait-il pas déjà passé? La météo nous assure que non. Plusieurs anticyclones verrouillent notre climat et nous mettent hors d'atteinte de ces perfides et méchantes perturbations océaniques.En bref, plusieurs anticyclones viennent paresser sur l'Europe.Voici, au moins, une immigration dont personne n'aura à redire ou à se plaindre.  Si certaines régions de l'Europe sont agitées par un climat social et politique très perturbé, la fin de l'hiver est doucereuse et au beau fixe sous nos cieux serins et pleins de délices. Voila, en attendant, quelque chose de positif; Pour l'instant, néanmoins.... Les quatre années qui viennent de s'écouler sont toutes émaillées de sécheresses et de canicules, si néfastes aux cheveux blancs. Des années réputées comme étant les plus chaudes depuis plusieurs siècles. L'année présente a déjà pris pas mal d'avance, et il serait bien surprenant qu'elle ne soit pas, elle aussi, consacrée l'année la plus chaude. Y aurait-il eu un faux départ dans cette course au réchauffement climatique? Certaines personnes nous demandent toujours si nous croyons au réchauffement climatique; j'ai coutume de répondre que le «réchauffement climatique» n'est pas une religion, mais un constat. En ce domaine seul le thermomètre fait foi, et lui seul!

      

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    Bonjour

    Nous serions bien malotrus de ne pas nous réjouir de ce «printemps de février», malgré que l'hiver n'ai pas encore épuisé ses dernières cartouches. Quatorze degrés sur un thermomètre abrité et exposé plein nord, cela ne laisse pas indifférent au temps qui passe.... Alors en plein soleil, je vous raconte pas. Comme le temps est toujours incertain, il faut procéder aux derniers travaux d'hiver. Emmitouflé dans un chaud polaire, on attrape des suées dignes de l'été. Il faut transporter les dernières brouettes de compost et de fumier; transplanter quelques arbustes que les oiseaux nous ont apporté dans les années précédentes; éradiquer des indésirables tels que ronces et orties, que les vents sont venus délivrer généreusement, les soirs de tempête. Pour sortir une ronce de son écrin terrestre, il faut remuer une quantité considérable de terre, afin de bien retirer toute la partie racinaire. Ne dit-on pas que ronce coupée est une ronce taillée façon rosier de thé. On lui assure, alors, un avenir confortable au sein de nos plantations. Comme ronce brûlée devient une indésirable enrichie et fumée par l'apport de  cendres issues de la combustion de son feuillage. Un autre aventurier peu recommandable dans notre jardin est le frêne. Pourtant l'un des plus beaux arbres de notre région. Mais comme plusieurs de ces spécimens se trouvent sous les vents dominants sur nos plateaux, les graines découvrent lors des grandes bourrasques hivernales, un asile confortable parmi nos plantations. Si l'on n'a pas pris le soin de l'arracher dès qu'on a identifié cet immigrant, on se retrouve très rapidement avec une tige malingre et ténue qu'il faudra éradiquer tout de suite, sinon lorsque celle-ci aura atteint la taille d'un manche à balai il faudra, alors, avoir recourt à la collaboration d'une barre à mine détournée de son usage primitif.

      

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    Bonjour

    Après la neige, la tempête. Quatre jours de vent violent. Même la nuit on entend les bourrasques déchaînées s'en prendre sauvagement aux volets de la maison, façon casseurs des «Gilets jaunes». Donc on continue de faire la commande des graines. Un légume qualifié «d'oublié» est le pois mangetout. Comment peut-on se repaître de cette légumineuses à la  cosse coriace, s'insurgent certains consommateurs de ces admirables et délicieux petits pois. C'est que cette variété de pois a des cosses très charnues et très tendres à la fois.De plus cette variété est très parfumée . Mes parents la plantaient déjà; j'ai moi-même continué cette production. Plus facile à cultiver que les petits pois en grains. Cueillette et préparation étant plus rapides que les autres variétés .Travail souvent fastidieux d'éventrer ces cosses à la texture fibreuse, afin d'en extraire ces petites gélules vertes qui agrémentent si  bien un pigeon rôti. Hier le temps s'est mis à la mode printemps. Même chose ce matin, le ciel est bleu et le soleil au rendez-vous. Donc on va s'occuper dans le jardin, car il y a beaucoup à faire en cette fin d'hiver.

       

    Â demain

     

     

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    Nous serions bien malotrus de ne pas nous réjouir de ce «printemps de février», malgré que l'hiver n'ai pas encore épuisé ses dernières cartouches. Quatorze degrés sur un thermomètre abrité et exposé plein nord, cela ne laisse pas indifférent au temps qui passe.... Alors en plein soleil, je vous raconte pas. Comme le temps est toujours incertain, il faut procéder aux derniers travaux d'hiver. Emmitouflé dans un chaud polaire, on attrape des suées dignes de l'été. Il faut transporter les dernières brouettes de compost et de fumier; transplanter quelques arbustes que les oiseaux nous ont apporté dans les années précédentes; éradiquer des indésirables tels que ronces et orties, que les vents sont venus délivrer généreusement, les soirs de tempête. Pour sortir une ronce de son écrin terrestre, il faut remuer une quantité considérable de terre, afin de bien retirer toute la partie racinaire. Ne dit-on pas que ronce coupée est une ronce taillée façon rosier de thé. On lui assure, alors, un avenir confortable au sein de nos plantations. Comme ronce brûlée devient une indésirable enrichie et fumée par l'apport de  cendres issues de la combustion de son feuillage. Un autre aventurier peu recommandable dans notre jardin est le frêne. Pourtant l'un des plus beaux arbres de notre région. Mais comme plusieurs de ces spécimens se trouvent sous les vents dominants sur nos plateaux, les graines découvrent lors des grandes bourrasques hivernales, un asile confortable parmi nos plantations. Si l'on n'a pas pris le soin de l'arracher dès qu'on a identifié cet immigrant, on se retrouve très rapidement avec une tige malingre et ténue qu'il faudra éradiquer tout de suite, sinon lorsque celle-ci aura atteint la taille d'un manche à balai il faudra, alors, avoir recourt à la collaboration d'une barre à mine détournée de son usage primitif.

       

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    Cette fois, la neige a pratiquement disparue. La pluie va faire son retour. On est maintenant dans des températures positives. Comme il n'est guère possible de jardiner, on continue de cultiver le catalogue «Baumaux». On s'était arrêté sur les graines de fèves. Longtemps considérée comme un légume oublié dans les régions du nord, la fève se consomme crue ou cuite. Crue dans les régions du Midi, à la croque-au-sel, comme les radis. Cuite, elle a inspiré de nombreuses recettes. On peut remarquer dans notre région quelques champs plantés de cette légumineuse et récoltés pour produire de la nourriture animale. Séchée, la graine se conserve très bien. C'est un des légumes les plus anciens en terme de consommation.

     

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